ercle Généalogique Poitevin
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Le Climat en Poitou

Avant 16° siècle <===> 16°siècle <===> 17° siècle <===>18° siècle <===> 19°siècle <===>20° siècle

Années

Climat en France

Epidémies et famines en France

Témoignages en Poitou

1900

Été caniculaire.

Une épidémie de grippe toucha toute la France, avec plus de cas dans l'est et le sud.

 

1901

 

 

 18 Novembre 1901 - 22 h 25 min - 20 Novembre 1901 - 5 h 55 min - séisme avec épicentre présumé : Charroux (86) , magnitude : 6

1902

 

 

 

1903

 

 

 4 Juillet 1903 - 12 h 15 min -10 Juillet 1903 - 1 h 30 min - séisme avec épicentre présumé : Civray (86) , magnitude : 5

1904

Été caniculaire (43° en juillet à Montpellier).

 

 

1905

 

 

 

1906

Été caniculaire (sécheresse de 97 jours à Marseille de juillet à octobre).

 

 

1907

 

 

 

1908

 

 

 23 Septembre 1908 - 23 h 21 min - séisme avec épicentre présumé : Aubigné (49) , magnitude : 5,5

1909

 

 

 

1910

Inondations en Ile-de-France.

 

12/5/1910 Grosse tempête dans l’Ile de Ré et quelques navires échoués.

1911

Été caniculaire (35° de moyenne pendant 3 mois).

 

 

1912

 

 

 

1913

Été caniculaire.

 

 Le 1er avril 1913 : les pluies diluviennes qui tombent depuis 48 heures sans relâche ont provoqué une crue... qui dans la journée de dimanche a monté de 30 cm à l'heure, lit-on dans les journaux de l'époque. Saint-Savin, Gençay, Châtellerault, Lussac-les-Châteaux, Chauvigny sont touchés. A Chauvigny, les eaux du ruisseau Talbat qui se jettent dans la Vienne à cet endroit, envahissent le bureau de poste... La vallée de la Vienne en amont est sous les eaux, un moulin s'est écroulé, des animaux ont été emportés, des maisons isolées.
De la Vienne autrefois - M. Redien - 1981

1914

 

 

 

1915

 

 

 

1916

Hiver glacial.

 

 

1917

 

 

 

1918

 

La première vague de grippe espagnole est arrivée à Bordeaux en Avril 1918. L'épidémie se répand d'abord dans le sud [fin Avril] puis dans le nord [début Mai]. Toute la France est touchée à la fin Mai. En Août 1918, la 2ème vague arrive en France par Brest et se répand encore plus rapidement, d'abord vers le nord de la France, puis vers le sud.

 

1919

 

Quelques survivances de la célèbre grippe espagnole.

 

1920

 

Fin de la grippe espagnole.

10, 11 et 12/1/1920 : Grosse tempête dans l’Ile de Ré avec vagues de 11m, naufrage du paquebot AFRIQUE au plateau de Rochebonne

1921

Été caniculaire (sécheresse record dans la moitié nord de la France , 41,6° à Vesoul).

 

 

1922

 

 

 

1923

Été caniculaire (44° en août à Toulouse).

 

 

1924

 

 

 19 Janvier 1924 - 5 h - séisme avec épicentre présumé : la Celle St Avant (37) , magnitude : 4 

1925

 

 

 26 Septembre 1925 - 5 h 5 min - séisme avec épicentre présumé : Chateaumeillant (18) , magnitude : 6,5

1926

 

 

 

1927

 

 

 19 Novembre 1927 - 23 h 3 min 23 sec - séisme avec épicentre présumé : Flers (61) , magnitude : 6

1928

Été caniculaire. Hiver glacial (70 cm de glace sur le Rhin).

 

 27 Décembre 1928 - 21 h - séisme avec épicentre présumé : Airvault (79) , magnitude : 4

1929

 

 

 - 4 Janvier 1929 - 21 h 20 min - séisme avec épicentre présumé : la Grimaudière (86) , magnitude : 4,5

- 29 Janvier 1929 - 2 h - séisme avec épicentre présumé : Naintré (86) , magnitude : ?

1930

 

 

 

1931

 

 

 Dimanche 5 Juillet, au cours de l'après-midi, un cyclone accompagné d'une trombe d'eau et de grêle s'est abattu - venant de la direction du Bouchage et se dirigeant sur Mauprévoir - sur la partie sud de la Commune de Surin, ayant comme centre le midi du domaine du Cibioux.
Où le fléau a porté, les récoltes sont hachées, les blés et les avoines n'ont plus d'épis ni même de paille, les betteraves sont dépourvues de leurs feuilles, les maïs cassés, sectionnés même en quelques endroits.
Pour ce qui est des arbres, branches détachées et troncs cassés donnent comme une vision de la guerre. Nous avons vu des châtaigniers centenaires les racines en l'air et des noyers pareils, un alisier de 1,75 m de tour cassé, des vignes dont les sarments n'ont plus ni feuilles ni raisins (a les voir, on se croirait à la Toussaint). Des tas de foin et de paille démolis. Les toitures également ont beaucoup souffert.
L'allée qui conduit au château du Cibioux est impraticable, encombrée par les troncs des arbres séculaires qui la bordaient et dont il n'est pas exagéré de dire que les trois quart ont été atteints plus ou moins. Dégâts par millions, dans cette région si fertile, ce n'est partout que spectacle de désolation.
L'Echo de Civray du 9 Juillet

1932

Été caniculaire (41° en juillet à Grasse).

 

 

1933

Été caniculaire.

 

 

1934

 

 

 

1935

 

 

Dans la nuit du 22 au 23 février 1935, un cyclone d'une violence exceptionnelle dévasta toute la région. Tout l'arrondissement de Civray fut touché : Jamais de mémoire d'homme, un cyclone pareil n'avait dévasté notre région. La vitesse du vent atteignit 175 kilomètres à l'heure. Arbres déracinés, cheminées abattues, toitures endommagées ne se comptant plus.
Echo de Civray du 28 février 1935

- 28 Septembre 1935 - 16 h 17 min 50 sec - séisme avec épicentre présumé : Rouillac (16) , magnitude : 7

- 29 Septembre 1935 - 16 h 45 min - séisme avec épicentre présumé : Villejésus (16) , magnitude : 5

1935 : Grosse tempête dans l’Ile de Ré.

1936

 

 

 

1937

 

 

 

1938

Hiver glacial.

 

 

1939

Hiver glacial.

 

 

1940

 

 

 

1941

Hiver glacial. 130 ans après Napoléon, Hitler est confronté à un problème similaire. Moscou est menacé le 15 octobre 1941. L'offensive qui doit être décisive commence le 16 novembre. Mais l'hiver arrive et l'armée allemande n'est pas équipée pour affronter les rigueurs de l'hiver russe. Les engins tombent en panne et les radiateurs des chars explosent par manque d'antigel.

La Wehrmacht n'entrera jamais dans Moscou.

 

 

1942

 

 

 

1943

 

 

 

1944

Hiver glacial.

 

 

1945

Été caniculaire.

 

 

1946

Hiver glacial.

 

10/12/1946 : Tempête dans l’Ile de Ré, la jetée sud a été emportée sur une dizaine de mètres.

1947

Été caniculaire (42° en juillet à Agen).

 

 

1948

 

 

 

1949

Été caniculaire (42° en juillet à Bergerac).

 

 6 Mars 1949 - 2 h 17 min - 2 h 20 min - séisme avec épicentre présumé : Ligueil (37) , magnitude : 5

6 au 7/4/1949 : Grosse tempête dans l’Ile de Ré Dans la nuit, une grosse grue stationnée sur le quai faillit tomber à l'eau. Une autre grue à l'usine des Phosphos Guano de 34m est tombée à terre.
Un chalutier, le Jean Pierre de l'armement Marzin, prête assistance à un chalutier Arcachonnais, le Liberator, en panne de moteur.
Dans les petits ports aux alentours de petites embarcations ont été jetées à la cote.
25 et 26/10/1949 : Tempête d'une rare violence dans l’Ile de Ré.

Une petite drague, du service des ponts et chaussées, utilisée pour le dévasement du port de l'île de Ré et une vedette d'entreprise chargée de la démolition des navires échoués sur l'île de Ré coulent dans l'avant-port ou ils étaient amarrés.
Le bac de Royan-Pointe de Grave ne peut s'accoster et se jette sur les piles de la passerelle, provoquant d'énormes dégâts mais pas de blessés
Le chalutier Rochelais Magdeleine Simone coule avec 6 hommes à bord

1950

Été caniculaire.

 

 

1951

 

 

 

1952

Été caniculaire.

 

 

1953

Février et mars - Sécheresse à Paris.

 

 

1954

 

 

 

1955

Crue de la Seine en Seine-et-Marne. Été caniculaire.

 

3/2/1955 : Grosse tempête dans l’Ile de Ré, vent de 95 km/h.

Une plaque métallique de 100 kg se détache de la toiture de la cathédrale de La Rochelle et tombe sur le trottoir rue Pernelle.

Le navire charbonnier chérifien Mezzziane, venant de Nemours, se trouve en difficulté à l'ouest de Chassiron. Il entre en rade de La Pallice remorqué par le Cyclamen et le St Quai, une de ses baleinières a été arrachée, elle sera retrouvée à la côte.

La 4/2, à 2h25', le cargo Norvégien Tautra lance un message de détresse à 7 miles au sud de l'île de ré. A 5h00, sa situation s'améliore, il continuera sa route.

Le pétrolier Rosalain amarré à la jetée nord de La Pallice, rompt ses amarres et prend le large.

La vedette de la douane coule.

Le chalutier La Tourmente de l'armement Gaury de La Rochelle rompt aussi ses amarres et va se briser à la côte tout près du casino de La Rochelle.

 23 Février 1955 - 12 h 1 min - séisme avec épicentre présumé : Angles sur l'Anglin (86) , magnitude : 4

 12 Septembre 1955 - 20 h 32 min 55 sec - séisme avec épicentre présumé : St Sulpice les Feuilles (87) , magnitude : 5

1956

Janvier - Tiède. Février et mars - Glacial (30 jours de gels consécutifs à -20° , 30 à 60 cm de neige à Antibes).

 

 

1957

 

L'épidémie de grippe fit son apparition dans le nord de la France en juin 1957, mais son pic eu lieu en septembre de la même année sur tout le territoire.

 

1958

 

Epidémie de grippe.

 20 Juillet 1958 - 19 h 27 min 15 sec - séisme avec épicentre présumé : Ile d'Oléron (17) , magnitude : 6

1959

Été caniculaire.

 

 2 Janvier 1959 - 6 h 20 min 50 sec - séisme avec épicentre présumé : Melgven (29) , magnitude : 7

1960

 

 

 

1961

Été caniculaire.

 

 

1962

Été caniculaire. Hiver glacial.

 

 

1963

 Du 1 au 3 février, de fortes chutes de neige, accompagnées d'une vague de froid intense, s'abattent sur les Pyrénées orientales, l'Hérault, le Var et toute la Corse.
Les hauteurs de neige sont élevées : 35 cm à Montpellier et au cap Béar, 27 cm à Cavaillon, 23 cm à Carcassonne, 20 cm à Sète et à Perpignan, 13 cm à Marignane et Saint-Raphaël, 10 cm au Luc, à Porquerolles et à Nîmes.
En Corse on relève : 25 cm à Calvi et Solenzara, 17 cm à Bastia, 7 cm à Bonifacio et 6 cm à Ajaccio.
Le froid est intense (-17,8°C à Montpellier le 5) et maintient la neige au sol pendant 7 jours.

 

 

1964

Été caniculaire.

 

 

1965

 

 

- 4 Mars 1965 - séisme avec épicentre présumé : le Lion d'Angers (49) , magnitude : 5,5

- 21/11/1965 : Grosse tempête dans l’Ile de Ré avec une surcote de 1m50 (Sud-ouest du 24/11/1965).

1966

 

 

 

1967

 

 

 18 Novembre 1967 - 2 h 59 sec - séisme avec épicentre présumé : Lussac les Eglises (87) , magnitude : 4

1968

Janvier - Glacial (-30° dans le Jura , -25° en Haute-Saône). Juin - Caniculaire (40° dans les Landes).

 

 

1969

 

 

 

1970

Hiver glacial (-35° en janvier dans le Doubs). Les chutes de neige débutent 2 jours après Noël et s'échelonnent sur 3 jours. Les cumuls atteignent 60 cm en vallée du Rhône (en plaine), 20 cm dans le Vaucluse et paralysent le trafic routier. Des milliers d'automobilistes sont bloqués pendant plusieurs jours sur l'autoroute A7, les routes sont impraticables, des fermes et des villages restent isolés.

Sur l'Aude et le Languedoc-Roussillon, on mesure 22 cm à Carcassonne, 10 cm à Sète, 8 cm au cap Béar et 5 cm à Perpignan. Cet épisode de neige est particulièrement gênant parce qu'il survient au moment des fêtes de fin d'année

 

 25 Avril 1970 - 2 h 17 min 57 sec - séisme avec épicentre présumé : Jardres (86) , magnitude : ?

1971

Été caniculaire.

 

 17 Décembre 1971- 4 h 46 min 40 sec - séisme épicentre : Latillé

1972

 

 

- 17 Mars 1972 - 5 h 33 min 28 sec - 6 h 16 min 37 sec - séisme avec épicentre présumé : Pussigny (37) , magnitude : 5

- 7 Septembre 1972 - 22 h 26 min 54 sec - séisme avec épicentre présumé : Ile d'Oléron (17) , magnitude : 7

1973

 

 

 

1974

 

 

 

1975

 

 

- 7 Janvier 1975 - 6 h 27 min 7 sec - séisme avec épicentre présumé : Jaulnay (37) , magnitude : ?

- 28 Décembre 1975 - 2 h 16 min 8 sec - séisme avec épicentre présumé : Fleuré (86) , magnitude : 4

1976

Été caniculaire.

 

 8 Septembre 1976 - 19 h 54 min 41 sec - séisme avec épicentre présumé : Oradour sur Vayres (87) , magnitude : 5

1977

 

 

 

1978

Hiver glacial.

 

 6 Novembre 1978 - 10 h 48 min 24 sec - séisme avec épicentre présumé : Chalus (87) , magnitude : 5,5

1979

 

 

 

1980

 

 

 27 Juillet 1980 - 23 h 42 min 7 sec - séisme avec épicentre présumé : Bourg-Archambault (86) , magnitude : 4

1981

 

 

 31 Août 1981 - 2 h 28 min 47 sec - séisme avec épicentre présumé : Cléré (49) , magnitude : 5

1982

 

 

 

1983

Été caniculaire.

 

1 Janvier 1983 - 19 h 1 min 57 sec - séisme épicentre : Chalandray

- 22 Avril 1983 - 3 h 55 min 13 sec - 21 Avril 1983 - 1 h 53 min 8 sec -19 h 7 min 2 sec - séisme avec épicentre présumé : Bellac (87) , magnitude : 5

28 juillet : Chauvigny, la Vallée de la Vienne, mais peut-être plus encore les cantons de Charroux, Gençay ont vécu, au cours de la nuit de mardi à mercredi des heures épouvantables à la suite de la tornade dévastrice qui s'est abattue sur ces régions, détruisant tout sur son passage. Les dégâts provoqués sont considérables et se chiffrent à plusieurs dizaines de millions de francs. Plusieurs milliers d'habitations, notament dans le sud du département ont vu leurs toitures soufflées arrachées, des hangars agricoles transportés à plusieurs dizaines de mètres de leur implantation. Des animaux ont été tués par la chute d'arbres ou la foudre.
Journal Centre Presse - 28 juillet

 - 24 Octobre 1983 - 20 h 23 min 50 sec - séisme avec épicentre présumé : Chaunay (79) , magnitude : 4

1984

Hiver glacial.

 

 

1985

Hiver glacial : la France est plongée dans une vague de froid souvent comparable, tant en intensité qu'en durée, à février 1956 et janvier 1963. Les chutes de neige débutent dans la nuit du 5 au 6 janvier et laissent une épaisseur comprise entre 2 et 8 cm. On se souvient de cet hiver notamment par la vague de froid qui touche tout le pays en assurant le maintien au sol de la neige et aussi par les cumuls de neige sur la Côte d'Azur (38 cm à Nice).

 

- 30 Septembre 1985 - 11 h 16 min 28 sec - séisme avec épicentre présumé : Neuillé Pont Pierre (37) , magnitude : 5

- 7 Octobre 1985 - 13 h 1 min 50 sec - séisme avec épicentre présumé : La Chapelle St Laurent (79) , magnitude : 4

1986

 

 

 

1987

Janvier à mars - Glacial.

 

 

1988

 

 

 21 Septembre 1988 - 17 h 13 min 11 sec - séisme avec épicentre présumé : St Georges les Baillargeaux (86) , magnitude : ?

1989

 

 

 

1990

Été caniculaire (38,8° en juillet à Bordeaux).

 

 

1991

Février - Glacial.

 

 

1992

 

 

 

1993

 

 

 

1994

 

 

 

1995

 

 

 

1996

 

 

 

1997

 

 

 30 Septembre 1997 - 3 h 5 min 1 sec - séisme avec épicentre présumé : Melle (79) , magnitude : 4

1998

 

 

5 janvier: Tuiles et ardoises envolées, arbres déracinés, cables électrique sectionnés, panneaux indicateurs pliés, électricité coupée... Au lendemain de la tempête qui a balayé l'ouest de la France. La Vienne panse ses cicatrices. Les rafales de 100 km/h enregistrées ont provoqué de sérieux dégâts...
Entre 10 heures et minuit, les pompiers sont intervenus à 102 reprises pour bâcher des toitures et déblayer les routes.
C'est essentiellement le nord du département qui a trinqué (Loudun, Moncontour) où une soixantaine de toitures béantes témoignent du passage dévastateur du coup de vent.
Les secteurs de Rouillé, Lusignan et Montmorillon ont également été pris dans la tourmente.
Dans les jours qui ont suivi la météo ne fut pas plus démente : grêle, vent à 90 km/h.
Journal du 5 janvier 1998 - Centre Presse

1999

Les 26 et 28 décembre 1999 deux tempêtes des latitudes moyennes en développement rapide, nommées respectivement Lothar et Martin, ont traversé la France d'ouest en est. Ces deux cyclones extratropicaux de type bombe très classique, ont également affecté une bonne partie de l'Europe
Lothar est le nom donné à la tempête qui a dévasté, dans la journée du 26 décembre 1999, les forêts de France, de Suisse, d’Allemagne et du Danemark, causant des dommages sans précédent avec des vents jusqu'à 259 km/h. La dépression a touché le Finistère à environ 2h, et Strasbourg à 11h, elle s'est donc déplacée à environ 100km/h
Les vents les plus violents ont ravagé une bande d'environ 150 kilomètres de large le long de la ligne pointe de la Bretagne - Normandie vers l'Île-de-France puis Champagne-Ardenne, la Lorraine et Alsace en France. Elle a poursuivi sa route vers Allemagne et le nord-est y causant le même genre de dommages.
Situation exceptionnelle pour l'Europe, le creusement de cette bombe s'est accentué sur terre pour atteindre 960 hPa (960 mb) en raison probablement d'une interaction forte avec les courants jets d'altitude qui étaient proches de 400 km/h à 9000 m d'altitude.
Martin : Cette seconde dépression se déplaçant aussi à une vitesse proche de 100 km/h et très profonde (jusqu'à 965 hPa à 16h en Bretagne) s'est développée au large de la Bretagne le 27 décembre 1999. Pour atteindre la côte de cette région vers 16h. Par la suite, elle s'est dirigée vers Nantes (19h), Dijon (1h le 28 décembre) et enfin l'Alsace (4h). Les régions de toute la côte Atlantique ont été les plus touchées par le vent, en particulier le département de la Charente-Maritime, qui a été le département le plus durement touché (198km/h à La Rochelle). Le vent continuait à souffler en Corse le mardi 28 au matin. La tempête a également affecté l'Espagne et le nord de l'Italie.
Au nord de la dépression, une injection d'air froid a donné dès l’après-midi du 27, des chutes de neige tenant au sol sur le nord de la Bretagne et la Normandie. Durant la nuit, la neige a atteint le Nord-Est de la France jusque sur le Genevois, laissant même des flocons sur le sud de la région parisienne. Pendant ce temps, le long de sa trajectoire, des quantités importantes de pluie ont causé des inondations. Dans certains endroits des Alpes, la neige a duré deux jours et environ deux mètres de neige sont tombés

 

 

2000

 Les épisodes pluvieux se succèdent à un rythme soutenu sur l'ouest du pays de la mi-septembre 2000 à mars 2001. La pluviométrie normale d'une année complète a été dépassée de 20 à 40% sur le centre de la Bretagne. La répétition et l'accumulation ont rendu ces pluies exceptionnelles comme à Belle-Ile-le-Talut (56) avec en janvier 24 jours de précipitations supérieures ou égales à 1mm, provoquant des inondations importantes, surtout sur le Finistère et le Morbihan.

D'octobre 2000 à avril 2001, la Somme connaît une pluviométrie mensuelle record, triple des normales mensuelles, à l'exception de février. L'ensemble du bassin de la Somme est très tôt soumis à des pluies fortes et répétées. Elles ont saturé les sols dès la fin octobre.

 

 

2001

 Après la vague de froid de fin décembre, l'année 2001 se situe, à l'échelle de France, au huitième rang des années les plus chaudes depuis 1949.

La température moyenne est partout supérieure de 1 à 2 °C à la normale 1961-1990.

En 8 mois du début de l'automne 2001 au printemps 2002, des mois de sécheresse ont affecté le sud de la France , les rapports à la normale des précipitations sur Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Corse sont généralement compris entre 50 et 75 % de la normale. Sur le sud-ouest de la France, le déficit pluviométrique enregistré depuis septembre 2001, quand il ne bat pas le record de sécheresse de 1988/1989, arrive au 2ème ou 3ème rang.

 

- 5 Avril 2001 - 17 h 26 min 59 sec - séisme avec épicentre présumé : la Motte St Héray (79) , magnitude : 5

- 8 Juin 2001 - 13 h 26 min 53 sec - séisme avec épicentre présumé : Chantonnay (85) , magnitude : 5

2002

 Les précipitations de l'année 2002 restent autour de la normale (80 à 120 %) sur la majeure partie du pays, alors que dans le Sud-Ouest la pluviométrie est encore déficitaire. Dans le quart sud-est, après les épisodes remarquables de l'automne 2002, et tout particulièrement les quantités de pluie exceptionnelles qui ont affecté les départements du Gard, du Vaucluse et de l'Hérault, le déficit pluviométrique de septembre 2001 à avril 2002 se comble et les cumuls sont localement excédentaires. On note aussi des excédents en Pays de Loire et dans le Nord.

 

 

2003

Première quinzaine d’août : à Paris, la température a dépassé les 39°C, avec 9 jours de températures supérieures à 35ºC. Les records de températures estivales moyennes de 1922 et 1976 sont battus. La température record depuis les premiers relevés datant de 1873 est atteinte à Paris dans la nuit du 10 au 11 août : 25,5°C.
Selon un communiqué du 22 mars 2007 de l'INSERM, le nombre de décès du fait de la canicule 2003 s'élève à 19490 en France et à 20089 en Italie. Pour l'ensemble de l'Europe, il est de l'ordre de 70000 décès.

 

 

2004

Les paramètres climatologiques de 2004 restent très proches des normales.
La tempête du 17 décembre sur le Nord de la France constitue sans aucun doute l’événement météorologique majeur de l’année 2004.

 

 

2005

Vague de froid de février/mars 2005 : Si les températures ont commencé à baisser sensiblement dès la mi-février, ce n’est qu’à partir du 22 février que le froid s’est réellement intensifié, envahissant l’ensemble du pays. Les températures sont ainsi descendues sous les –20 °C dans le Nord-Est et sous les –10 °C sur la grande majorité du territoire à l’exception des régions côtières. Le radoucissement s’est ensuite amorcé à partir du 7 mars.
De très fréquentes chutes de neige ont été observées sur l’Hexagone durant toute la période, les hauteurs relevées restant généralement modestes. Cette vague de froid, sans présenter de caractère exceptionnel, est tout de même remarquable pour sa durée, son arrivée tardive et la fréquence des chutes de neige associées.

Vague de chaleur du juin 2005 : La France a connu durant la seconde quinzaine de juin une vague de chaleur exceptionnelle. Après un début de mois plutôt frais, les températures ont augmenté rapidement à partir de 16 juin. Sur une grande moitié sud, elles ont fréquemment dépassé 35 °C les 27 et 28 juin, positionnant ces deux journées parmi les plus chaudes depuis 1950 pour un mois de juin. Cet épisode de fortes chaleurs est donc exceptionnel par les valeurs de températures atteintes, mais aussi par la persistance de ces fortes valeurs. Il s’inscrit dans la lignée de ceux des mémorables mois de juin 1976 et 2003. Dans l’absolu, les caractéristiques de l’épisode sont toutefois très loin d’atteindre celles de la canicule d’août 2003.

Sécheresse sévère jusqu’à l’automne : Déjà déficitaires durant l’automne 2004, les précipitations sont restées inférieures à la normales durant les premiers mois de l’année 2005 sur une très large majorité du pays, ne permettant pas une recharge optimale des réserves souterraines. Par la suite, le maintien du déficit pluviométrique au printemps puis durant l’été a entraîné une sécheresse des sols superficiels sévère qui ne s’est estompée qu’à partir de l’automne. La Picardie, Champagne-Ardenne, l’Ile-de-France, le Centre, les Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes ainsi que la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur ont été particulièrement touchés, de très nombreux départements étant amenés à prendre des mesures restrictives concernant l’usage de l’eau.

Episodes pluvieux intenses dans le sud de la France début septembre : Début septembre 2005, les régions méditerranéennes ont connu une succession d'épisodes pluvieux de forte intensité. Les premières pluies ont débuté dans la nuit du 5 au 6 pour se prolonger jusqu’au 7 au matin, touchant tout particulièrement le Gard et l’Hérault avec des cumuls de 200 à 300 mm durant cette même période. Après une accalmie le 7, de nouvelles précipitations orageuses se sont produites le 8 septembre avec des cumuls de l’ordre de 100 à 200 mm sur le Gard. Sur l’ensemble de la période, les cumuls ont dépassé localement les 500 mm. Ces pluies intenses ont occasionné de nombreuses crues et inondations

 

 9 Septembre 2005 - 21 h 37 min 37 sec - séisme avec épicentre présumé : les Ormes (86) , magnitude : 4

2006

Episode de pluie et de neige du 27 au 30 janvier 2006
Fin janvier 2006, la France a subi un épisode de fortes pluies et d’importantes chutes de neige touchant tout particulièrement la moitié sud du pays. Durant ces quatre jours, les pluies intenses ont concerné les régions côtières de la Méditerranée avec des cumuls souvent supérieurs à 200 mm, tandis que l’intérieur du pays connaissait des chutes de neige abondantes. Les hauteurs de neige au sol ont ainsi atteint 68 cm à Millau, 33 cm à Albi, 30 cm à Brive, 11 cm à Cavaillon, 20 cm en plaine dans la région lyonnaise, 13 cm à Clermont-Ferrand, 5 à 10 cm dans l’ouest de la France. Ces intempéries ont fortement perturbé les transports et occasionné de nombreuses coupures d’électricité.

Episode neigeux du 3 au 5 mars 2006
Début mars 2006, la moitié nord de la France a connu un épisode neigeux occasionnant des cumuls tout à fait exceptionnels dans le nord-est du pays. Les hauteurs de neige au sol ont ainsi atteint 45 cm à Mulhouse et à Belfort ce qui constitue pour ces villes les plus fortes valeurs relevées en mars depuis 1950. Ces abondantes chutes de neige ont occasionné d’importantes perturbations dans les transports et ont privé d’électricité de nombreux foyers

Un mois de mars 2006 extrêmement pluvieux La France a connu un mois de mars 2006 particulièrement pluvieux. A l’exception de l’extrême nord et des régions méditerranéennes, les précipitations ont été partout supérieures à la normale. Sur la Bretagne, les Pays-de-la-Loire, Poitou-Charente, le Limousin, le nord de l’Aquitaine, Midi-Pyrénées, l’est de Rhône-Alpes, la Bourgogne et la Franche-Comté, les quantités de pluie ont été souvent deux à trois fois supérieures aux valeurs habituelles. De nombreux records ont été battus ou approchés : les cumuls de pluie relevés en mars à La Rochelle, Poitiers, Toulouse, Agen et Châtillon-sur-Seine sont ainsi les plus fortes valeurs jamais enregistrées depuis plus de cinquante ans. A Besançon, Langres, Brest, Saint-Nazaire, Nantes, Bourges et Bordeaux, les cumuls se situent, suivant les villes, au second ou troisième rang des plus fortes valeurs de ces cinquante dernières années

Canicule en juillet
La France a connu durant le mois de juillet 2006 une vague de chaleur particulièrement intense. Les températures, déjà élevées depuis la seconde décade de juin, ont augmenté progressivement pour atteindre entre les 10 et 28 juillet des valeurs remarquables. Si les températures, aussi bien minimales que maximales, ont été nettement en dessous de celles observées durant la canicule d’août 2003, la vague de chaleur de ce mois de juillet s’est singularisée par sa durée exceptionnelle, se prolongeant durant dix-neuf jours. Le refroidissement progressif s’est ensuite opéré à partir du 29 juillet, les fortes chaleurs subsistant toutefois dans le Sud-Est jusqu’à la fin du mois. Cet épisode caniculaire a largement contribué à faire de juillet 2006 le mois de juillet le plus chaud en France depuis 1950, devant juillet 1983. Tous mois confondus, c’est aussi le second mois le plus chaud en France depuis 1950, derrière août 2003.

Précipitations intenses dans le sud de la France en septembre
Les régions méditerranéennes ont été touchées les 13 et 14 septembre 2006 par un épisode de fortes pluies orageuses. Touchant dans un premier temps le Roussillon, les pluies ont ensuite gagné le Languedoc puis Provence-Alpes-Côte-d’Azur et la Corse. Les cumuls de pluies relevés en deux jours ont atteint 200 mm sur le Languedoc et localement dépassé 400 mm en Corse.

Tempête en octobre : Une tempête a touché la France les 3 et 4 octobre. Le creusement d’une dépression dans le golfe de Gascogne a engendré des vents particulièrement violents sur l’Aquitaine, avec des rafales dépassant 150 km/h sur le côtes et 130 km/h dans l’intérieur. Les régions de Poitou-Charentes et du Limousin ont été touchées à un degré moindre. La tempête s’est ensuite décalée vers le nord-est de la France s’accompagnant d’abondantes précipitations entraînant de graves inondations en Alsace et en Lorraine

Douceur exceptionnelle durant l’automne
Avec des températures remarquablement douces, la France a connu un automne 2006 (septembre – octobre – novembre) tout à fait exceptionnel. La température moyenne supérieure de 2,9 °C à la normale fait de cet automne le plus chaud depuis 1950, loin devant les automnes 2005 (+1,4 °C) et 2000 (+1,1 °C). Les trois mois de septembre, octobre et novembre ont tous connus des températures nettement supérieures aux valeurs habituelles. Septembre a été remarquablement chaud, avec une température moyenne supérieure de 2,9 °C à la normale, faisant de ce mois le second mois de septembre le plus chaud depuis 1950. La douceur exceptionnelle s'est poursuivie en octobre avec une température moyenne supérieure de 3,3 °C à la normale. Octobre 2006 se classe ainsi au second rang des mois d'octobre les plus chauds depuis 1950. Débuté plus fraîchement, novembre a connu ensuite des températures particulièrement douces. Finalement, avec un écart à la normale de +2,6 °C, le mois de novembre se situe lui aussi au second rang des mois de novembre les plus chauds depuis 1950

Tempête en décembre
Une sévère tempête a touché la France le 8 décembre. Dans un rapide flux d’ouest à sud-ouest, les rafales de vents localement supérieures à 100 km/h le 7 décembre sur les côtes atlantiques se sont renforcées le 8 décembre. A l’intérieur des terres, sur l’ouest et le nord du pays, elles ont fréquemment dépassé ce jour 110 km/h voire 120 km/h. Sur les régions côtières, du sud de la Bretagne à l’Aquitaine, les rafales les plus violentes, généralement de l’ordre de 120 km/h, ont localement dépassé 130 km/h et très occasionnellement 140 km/h. La tempête a causé la mort d’une personne et une vingtaine de blessés ont été recensés.

 

- 24 Août 2006 - 20 h 59 sec - séisme avec épicentre présumé : Matha (16) , magnitude : 5

- 5 Novembre 2006 - séisme avec épicentre présumé : Candes St Martin (49) , magnitude : 4

2007

Tempête du 18 janvier 2007
Une profonde dépression a rapidement circulé le 18 janvier 2007 du nord de l’Irlande jusqu’au Danemark. Cette tempête a engendré des vents particulièrement violents du nord de la France jusqu’en Alsace. Sur les côtes de la Manche et de la mer du Nord, les rafales de vent ont été généralement comprises entre 120 km/h et 140 km/h, atteignant localement 150 km/h sur les zones les plus exposées. A l ‘intérieur des terres, ces rafales ont atteint 120 km/h à 130 km/h sur le Nord-Pas-de-Calais ainsi qu’en Alsace. Le vent a également soufflé très fort sur les crêtes des Vosges, atteignant 180 km/h.

Episode neigeux du 22 au 24 janvier 2007
Fin janvier 2007, la France a connu un épisode neigeux occasionnant d’importantes perturbations dans les transports et dans l’approvisionnement en électricité. Dans un premier temps, cet épisode a concerné le nord-est, le Massif central et la région Rhône-Alpes. Il a ensuite touché les régions s’étendant de la Basse-Normandie à Midi-Pyrénées. Quelques chutes de neige ont également touché le nord de la France et l’Ile-de-France. Au cours de cet épisode, les hauteurs de neige au sol ont atteint 50 cm à Guéret et 22 cm à Limoges. Associées à un vent soutenu, les chutes de neige ont formé dans le Limousin d'importantes congères hautes de 80 cm à 1 m.

 

 

2008

L'hiver actuel est le plus ensoleillé depuis 1950 en France, en particulier sur le nord du pays, annonce Météo-France.
L'ensoleillement des mois de décembre 2007 et février 2008 a été remarquable, celui de janvier plus contrasté. Sur l'ensemble de l'hiver, la durée d'insolation a été exceptionnelle, en particulier sur les deux tiers nord du pays, faisant de cette saison l'hiver le plus ensoleillé de la période 1950-2008, déclare l'organisme dans un communiqué.
A Paris, par exemple, le soleil a brillé près de 300 heures alors que la moyenne sur la période 1991-2000 n'est que de 187 heures.
L'hiver a été également doux sur le plan des températures avec des chiffres inférieurs à la normale. Des records ont été battus en certains endroits comme dans le Nord le 19 janvier, avec des minimales de 12° C, dans le Sud-est le 28 janvier, avec des maximales proches de 23°.
Avec une température moyenne supérieure de près de 1,1° C à la normale, l'hiver actuel devrait se situer autour du dixième rang des hivers les plus doux depuis 1900, dit Météo-France.

 

 


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